Le reflux gastro-œsophagien et le sommeil, par Caroline Turcotte-Brûlé

2h30 AM, un mercredi. Nous étions confiants qu’enfin nous pourrions grappiller quelques heures de sommeil, et ce, pour la simple et bonne raison qu’à un moment donné, le karma doit bien finir par respecter sa part du contrat.  Mais non : 15 minutes après qu’il se soit endormi, notre adorable poupon de trois semaines se tortille, semble inconfortable et … pleure de plus belle. C’est à recommencer, encore. À cette époque, mon chum ne pouvait pas concevoir que notre bébé était simplement difficile; pour chaque problème, il lui attribuait un fondement extrinsèque, la plupart du temps un souci de santé éventuellement amplifié par ses interminables recherches sur Internet. Il a pleuré (que dis-je, crié) de 21h à 4h lors de sa première nuit à la maison? Son blues du troisième jour. Il reste collé au sein 23h52 sur 24 depuis des jours? Une grosse poussée de croissance, il faut bien qu’il s’alimente s’il veut être un grand joueur de soccer.  Maintenant que notre beau diable a cinq mois, mon chum a modéré cette habitude, allez savoir pourquoi. 2h35 AM, il me dit : Ah ben, c’est sûr qu’il a du reflux gastro-œsophagien! Son diagnostic est tombé comme ça nous arrive tous de dévaler les escaliers : ça fait mal, mais tu ne comprends pas immédiatement où ni pourquoi c’est si douloureux. Oui, ça faisait déjà quelques jours que lorsque notre fils était couché sur le dos, il se tortillait. Il faisait aussi mine de mâcher de la gomme, il criait après avoir ravalé, ne dormait pratiquement pas, etc., mais même si je n’en connaissais pas encore les répercussions concrètes, je me...

Un duo à découvrir : couche plate et culotte de laine

Simple, polyvalent, économique et écologique Bien qu’elle ait fait ses preuves au fil des décennies, la couche plate est laissée-pour-compte tant dans les boutiques pour bébé que les groupes de mamans qui utilisent des couches lavables. Pourtant, elle n’a absolument rien à envier aux couches à poche et tout-en-un! Quant à la laine, pratiquement personne ne parle de cette solution miraculeuse aux fuites… Le manque de popularité de la couche plate s’explique peut-être par la succession de progrès techniques et technologiques auxquels nous sommes habitués. Serait-elle perçue comme étant dépassée, obsolète? Or, les couches que nos grands-mères utilisaient sont encore bien de leur temps! La couche plate, ou lange, consiste en un carré de tissu de dimensions variables qu’il suffit de plier. (En règle générale, la taille unique mesure 28 x 28 pouces. Les langes pour nourrisson et bambin mesurent respectivement 20 x 20 pouces et 30 x 30 pouces.) La beauté de la chose, c’est qu’il y a autant de façons de la plier qu’il y a de morphologies de bébé! Fini les mauvais ajustements aux cuisses et les fuites! Une petite recherche sur Google vous retournera de nombreuses illustrations et vidéos de pliages. (Et plier des couches, ce n’est pas se donner du trouble, du moins, pas plus que de farcir des couches à poche : on peut plier 24 langes en 15 minutes!) La couche plate peut être retenue par une agrafe de type Snappi ou une bande élastique munie d’un Velcro. Par rapport au Snappi, la bande élastique a l’avantage de ne pas égratigner bébé et de ne pas abîmer le tissu. La couche plate extensible...

Porter son bébé et avoir les deux bras libres : magique! par François Gérardin

Salut TopTop Dads! À la naissance de mon premier enfant voilà maintenant 9 ans, j’ai eu le bonheur de découvrir le portage. Le terme « portage » fait référence aux techniques permettant de porter (avec un tissu) les bébés de telle sorte qu’il y ait un contact physique étroit entre nous; le porteur et l’enfant. Il existe dorénavant une panoplie de porte-bébés : les écharpes, ring-sling, mei tai, préformés, etc. Mon premier enfant fut porté dans une écharpe tissée jusqu’à l’âge de 2 ans. Notre second enfant est né avec différentes anomalies physiques, et surtout, un très faible tonus musculaire et nous avons essayé beaucoup de porte-bébés sans succès, jusqu’à ce que nous découvrions les porte-bébés préformés. Haa… ! Quelle belle invention ! Maintenant, dès qu’il nous voit préparer son porte-bébé, il devient tout excité et accepte avec enthousiasme de s’y loger où il peut y passer de 45 à 90 minutes sans dire un mot. Juste avant l’hiver, j’ai marché 1h30 avec lui qui y dormait. À son réveil, il voulait boire, je l’ai donc remis à sa maman. Puis hop, retour dans le porte-bébé, mais cette fois sur mon dos afin qu’il puisse observer la nature au-dessus de mon épaule. Magique je vous dis! Pourquoi je dis que c’est magique? Ben… Ce que je trouve merveilleux dans le fait de porter notre bébé, c’est que ça nous permet de faire connaissance avec lui dans l’étreinte la plus naturelle qui soit, en plus de nous permettre de vaquer à nos occupations puisque nos deux bras sont libres – on peut donc faire la vaisselle, pelleter (sans mouvement brusque), jouer de...

Je construis un bateau, mon amour par Ariane Gagnon

Depuis ta naissance, je construis un bateau. Un bateau qui se doit d’être fort, pour pouvoir traverser n’importe quelle tempête sans couler, un bateau qui se doit d’être bien outillé, pour pouvoir naviguer seul, un bateau qui doit être construit sur de bonnes bases et qui pourra revenir au port lorsqu’il en aura besoin. Tu savais qu’on nomme les bateaux mon amour? C’est toi mon bateau. Mon travail de maman, c’est de construire quelque chose qui te permettra de faire face aux tempêtes et de les traverser, qui te permettra de savoir dans quelle direction tu t’en vas, de savoir reconnaître les eaux calmes des eaux troubles. Mais mon travail, c’est aussi de te montrer que c’est correct de ne pas savoir et de revenir demander de l’aide, de savoir qu’à n’importe quel moment tu peux compter sur nous, pour revenir à la maison pour du support, des conseils, une dose d’amour infinie… Et des fois, ça te frustre que je te dise non. Ça t’agace que je ne te laisse pas faire ce que tu veux. Et un jour, tu m’en voudras énormément de ne pas t’avoir laissé aller à un endroit avec tes amis, tu en auras ras-le-bol que je te conseille, te réprimande et te discipline. Mais je construis un bateau mon amour. Et je veux qu’il soit fort, qu’il soit droit, qu’il sache où il s’en va, et qu’il ne perde jamais le fort de...

Changer le monde à coup de bienveillance par TopTop Mom

Les enfants ont une façon bien à eux de voir le monde, de s’émerveiller avec le banal et les petites choses de la vie. Ce sont de petites pages blanches qui découvrent tout pour la première fois et qui ont tout à apprendre ! C’est beau de voir un enfant regarder la splendeur des couleurs d’un coucher de soleil ou des paysages d’automne. Vous êtes-vous déjà arrêté à toutes ces petites choses qui font que la vie est belle ? À regarder la beauté de notre belle planète dans tous ses aspects, nature et humain, comme le font si simplement les enfants ? Parce qu’il y a de belles choses dans l’humanité qui me font m’émerveiller et c’est mon fils qui m’en apprend le plus sur la grande valeur de la vie et des relations humaines ! Et vous savez, lorsqu’on s’y arrête de temps en temps et qu’on savoure la magnificence du monde qui nous entoure, c’est comme si on reconnectait avec quelque chose de bien profond en nous. J’ai toujours aimé la nature et aimé m’émerveiller devant la grandeur et la beauté des montagnes ou devant la lueur d’un rayon qui traverse les feuilles ou un nuage, mais mon fils me rappelle qu’il faut que je le fasse plus souvent, il me rappelle que la vie est belle, qu’il faut en profiter ! Depuis que je suis maman, je refuse de croire que les enfants sont de fins manipulateurs qui font les choses pour nous faire du mal ou pour nous provoquer, car ce n’est pas ce que j’observe chez mon fils et je ne crois pas que ce soit bien différent...