Un petit mot pour te dire, à l’aube de ton 1 an, par Émilie Perrier

Mon petit homme, demain tu auras un an. 365 jours à s’apprivoiser, à s’aimer, à rire et à pleurer. Une année vite passée dans une intensité que seul un parent peut comprendre. Je me souviens de chaque détail de ta naissance comme si c’était hier, mais en même temps, ça me semble si loin. Bien éveillée, couchée sur le lit d’hôpital, je sentais tes derniers coups dans mon ventre, alors que j’entendais des bébés respirer leur premier souffle. Papa dormait, il ronflait même. Moi, j’avais peur, mon mini. Peur de ne pas t’aimer, peur de ne pas être à la hauteur. On m’a toujours dit que j’étais bonne avec les enfants, mais là c’était différent, tu allais être mon bébé à moi. Après de longues heures de poussées, tu as fait ton entrée dans le monde, dans notre monde à papa et moi. Papa pleurait, il était heureux. Je ne l’ai jamais vu ainsi, mon petit homme. Moi, derrière tant d’effort physique, j’étais comme un auteur qui souffre du syndrome de la page blanche. On me disait de te regarder, mais aucune émotion ne se manifestait en moi. C’est une chanson que tu connaissais bien qui nous a unis, la chanson que je t’ai chantée durant tes 9 mois de gestation. Dans toute ta fragilité, tu t’es blotti contre moi, alors que tes pleurs ont cessé les miens ont commencé. Comment est-ce que j’ai pu croire un instant que je n’allais pas t’aimer. Sans doute la peur du nouveau, car décrire à quel point je t’aime c’est juste impossible. Je revois tes premiers mois de vie en boucle dans...

Tenir le coup-le, par Caroline Turcotte-Brûlé

Avant d’avoir un enfant, je ne pouvais imaginer qu’une si petite chose avait la capacité de presser sur une relation de couple comme si elle n’était qu’un vulgaire agrume, qu’elle pouvait la gruger pour qu’il n’en reste que de tristes vestiges. Pourtant, il s’agit d’une situation largement répandue, nommée baby-clash lorsqu’elle mène finalement à la rupture du couple. Paraît-il, selon les recherches d’une professeure à l’Université d’Ottawa, qu’« un couple sur cinq se sépare dans les quatre années qui suivent la naissance d’un enfant »[1].  Si mon conjoint et moi n’avons heureusement pas concrétisé ce baby-clash, ce n’est pas faute de l’avoir aperçu, au loin. Pour vous mettre en contexte, il faut que je vous dise d’emblée : je ne suis pas forcément une personne douce, aimante qui fait de la bienveillance un mantra quotidien. Ce n’est pourtant pas par manque d’intention. Il m’arrive effectivement de regarder Marina Orsini prêter l’oreille aux confidences les plus intimes ou Marie-Claude Barrette tendre la main à un proche d’un disparu complètement dévasté de chagrin et je me dis qu’à partir de maintenant, ça y est, moi aussi je deviens ainsi. L’empathie sur deux pattes, la bonté incarnée, l’amie dont vous avez toujours rêvé. Confiez-moi vos plus lourdes peines, je saurai les transformer en espoir; parlez-moi de votre grosse grippe et je vous cuisinerai de la soupe dans le temps de le dire. Cependant, le naturel revient vite au galop. Placez-moi une personne immobile du mauvais côté des escaliers roulants dans le métro et je vous promets que la douce Caroline se transformera en véritable chimère. Salut, douce indulgence! Bref, tout ce détour pour dire qu’au fond,...

Le reflux gastro-œsophagien et le sommeil, par Caroline Turcotte-Brûlé

2h30 AM, un mercredi. Nous étions confiants qu’enfin nous pourrions grappiller quelques heures de sommeil, et ce, pour la simple et bonne raison qu’à un moment donné, le karma doit bien finir par respecter sa part du contrat.  Mais non : 15 minutes après qu’il se soit endormi, notre adorable poupon de trois semaines se tortille, semble inconfortable et … pleure de plus belle. C’est à recommencer, encore. À cette époque, mon chum ne pouvait pas concevoir que notre bébé était simplement difficile; pour chaque problème, il lui attribuait un fondement extrinsèque, la plupart du temps un souci de santé éventuellement amplifié par ses interminables recherches sur Internet. Il a pleuré (que dis-je, crié) de 21h à 4h lors de sa première nuit à la maison? Son blues du troisième jour. Il reste collé au sein 23h52 sur 24 depuis des jours? Une grosse poussée de croissance, il faut bien qu’il s’alimente s’il veut être un grand joueur de soccer.  Maintenant que notre beau diable a cinq mois, mon chum a modéré cette habitude, allez savoir pourquoi. 2h35 AM, il me dit : Ah ben, c’est sûr qu’il a du reflux gastro-œsophagien! Son diagnostic est tombé comme ça nous arrive tous de dévaler les escaliers : ça fait mal, mais tu ne comprends pas immédiatement où ni pourquoi c’est si douloureux. Oui, ça faisait déjà quelques jours que lorsque notre fils était couché sur le dos, il se tortillait. Il faisait aussi mine de mâcher de la gomme, il criait après avoir ravalé, ne dormait pratiquement pas, etc., mais même si je n’en connaissais pas encore les répercussions concrètes, je me...

Formule miraculeuse du sommeil en 10 étapes faciles, par Bedaine Urbaine

Après tout ce temps, j’ai trouvé LA recette magique. Celle qui fonctionne pour TOUS les bébés et TOUTES les mamans. Celle qui n’a pas de faille. Celle qui résiste à toutes les régressions, les changements physiques aka poussées dentaires, les changements émotionnels aka retour au travail et/ou intégration à la garderie. Je te l’offre, gratis, simple de même, sur un beau plateau d’argent… Si ça c’est pas beautiful, je ne sais plus ce qui l’est! Étape #1 : Comprendre ce que tu fais Si tu n’as aucune connaissance sur le sujet, abonne-toi au groupe de TopTop Moms Ensemble, ou encore, écoute un des nombreux LIVE de la page professionnelle. Étape #2 : Fixer des objectifs réalisables Ton bébé a moins de 3 mois : profites-en, mets-toi en mode survie, demande de l’aide et fais du co-dodo.  Ton bébé est âgé de 3 à 6 mois : tu peux débuter tranquillement, mais attends-toi pas à grand-chose de VRAIMENT WOW, genre une nuit de 12 heures! Ton bébé est âgé de 6 mois et plus : alors là, c’est l’idéal! Étape #3 : Connais-toi toi-même Tu te connais TopTop Mom! Ne fais pas comme tout le monde parce que tout le monde le fait. Respecte-toi, ton rythme et ton style de parenting. Ne saute pas d’étape. Si tu ne sais pas par où commencer, respire, informe-toi, respire encore et va chercher l’aide nécessaire… Il n’y a pas que Bedaine Urbaine dans la vie tsé! Étape #4 : Cesse de te comparer Je le sais… Le bébé de ton amie Julie dort comme un ange pis le tien, non! Comble de malheur, le tien est plus vieux que celui...

L’ABCD du co-dodo par Bedaine Urbaine

Oh que je viens d’en choquer plusieurs qui dénoncent cette pratique ou de dérouter celles qui voient Bedaine Urbaine comme une méchante personne “parce qu’elle ne respecte pas le rythme de l’enfant et qu’elle les laisse pleurer”. Un cas comme dans l’autre, sache TopTop Mom, que ce que tu fais pour ton enfant est parfait si ça répond à tes convictions et tes valeurs. Je ne cherche pas à choquer ou partir des débats (j’haïs tellement ça #onelove), juste à t’aider à le faire intelligemment, si tu le souhaites. Tu pourrais aussi être celle qui sauverait la vie de ta meilleure amie en lui disant que le co-dodo existe… Parce que, c’est ça être une TopTop Mom : empathie & team work! A- Pratiquer le co-dodo par choix et non par obligation Tu n’es pas obligée de faire du co-dodo. Santé Canada recommande de faire dormir l’enfant dans son lit dans ta chambre pour les six premiers mois de vie. Si, à chaque respiration de ton babe, ça te réveille, tu n’es peut-être pas fait pour le co-dodo. Et si ça ne te parle vraiment pas, tu n’es pas obligée non plus. Mais sache que le fait de ne pas en faire par peur d’être pognée avec ton enfant dans ton lit à vie, ne devrait pas être une barrière, car il est TOUJOURS temps de modifier une habitude. J’en fais parfois avec mon garçon de 8 ans et pour moi, c’est sain, rempli d’amour et si agréable. Mais il est aussi capable de s’endormir seul les soirs où je dois avancer mes trucs Bedaine Urbaine. Tu vois la différence avec...

À Noël, on gâte éco-responsable!

Ces dernières semaines, ma tête et mon cœur se sont confrontés… Ma tête : je ne veux pas que mes filles soient ensevelies sous les cadeaux, je ne veux pas que Noël soit synonyme de surconsommation et qu’on oublie l’essentiel de cette fête, soit de passer d’agréables moments avec ceux qu’on aime. Mon cœur (d’enfant et de maman) : je tiens aux traditions de Noël, je veux voir leurs petits yeux s’illuminer en déballant un cadeau, je veux les voir toutes excitées quand le Père Noël arrivera chez-nous. Pour moi, ces moments n’ont pas de prix! J’ai finalement réussi à réconcilier les deux. Chez-nous, à Noël, oui il y aura des cadeaux (en quantité raisonnable), mais ils seront judicieusement choisis. Les bébelles à batteries qui ont fait des milliers de kilomètres avant de se ramasser sous le sapin, non merci! Alors, si tes emplettes du temps des fêtes ne sont toujours pas commencées – stp dis-moi que je ne suis pas la seule à être à la dernière minute? – voici quelques petits trucs que j’ai trouvés ici et là pour gâter et célébrer de façon plus éco-responsable. DIY – Fais-le toi-même Si tu as un peu de temps et un minimum de talents créatifs, tu pourrais décider de fabriquer toi-même tes cadeaux. Là Pinterest est ton meilleur ami! Que ce soit comme cadeau d’hôtesse, ou même, pour un cadeau d’enfant, je te promets que tu y trouveras une foule d’idées. C’est impossible de ne pas faire plaisir en offrant quelque chose que tu as toi-même pris le temps de faire. #DIYChristmas Tu peux également faire participer ton enfant à créer...